Les cookies publicitaires en question…

En avril 2012, les organisations professionnelles du Marketing Digital livraient leurs travaux sur l’interprétation de la transposition de la directive eprivacy sur les cookies. « Le guide des bonnes pratiques concernant l’usage des cookies publicitaires » de l’UFMD en explore tous les cas de figures et d’usages. De plus, il apporte des réponses appropriées aux différents contextes des cookies. Le guide présente également les dispositifs placés sous le contrôle de l’internaute.

DO NOT TRACK est l’un de ces dispositifs, implanter dans la navigateur, il permet à l’internaute de paramétrer lui-même et simplement  son navigateur  pour recevoir ou non des cookies publicitaires. Mozilla l’annonçait dès janvier 2011.  Sous la rubrique « Pistage » de l’onglet « Confidentialité », une case peut être cochée pour « Indiquer aux sites Web de ne pas me pister », avec un positionnement par défaut d’acceptation du cookie.

On entendait alors que les autres navigateurs suivraient…

Microsoft s’est positionné clairement autrement: la case sera cochée par défaut et l’internaute pourra décocher…pour recevoir des cookies publicitaires. La polémique s’enfle car si elle satisfait la FTC, il inquiète. Pourquoi cette position, si ce n’est pour alimenter une nouvelle polémique avec Google par exemple, mais aussi ébranler tout le marché de la publicité en ligne.
Tout n’est pas fini, une telle décision doit être entérinée.  Au pays de l’oncle Sam, l’internaute est traditionnellement un acteur responsable, aussi le protéger de lui-même au risque de mettre en péril une immense marché publicitaire a t il un sens ?  Ne s’agit il pas plutôt de doter les éditeurs de navigateurs d’un outil d’interdiction de la concurrence…A suivre

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